Mon corps, ma bataille

Purple tales Mon corps ma bataille

Cet article est très long, un peu brouillon aussi… Mais il n’est pas dépourvu de recul.
Il est le fruit d’une longue introspection.

Depuis que j’ai créé ce blog, à chaque jour qui passe, je me sens de plus en plus à ma place sur cet espace personnel. Je travaille à le rendre agréable, mais aussi à ce qu’il me ressemble. J’essaie de faire de ce blog un endroit convivial pour tout le monde et où chacun peut venir librement et je l’espère s’y sentir bien.

Il est très récent et pourtant à titre personnel il m’aide déjà beaucoup, dans mon quotidien : il m’aide à aller de l’avant, à me projeter. Il me permet de préciser mes envies, mes goûts, mes attentes. Grâce à lui je fais des projets et je prends plaisir à discuter avec vous.

Aujourd’hui justement j’ai besoin de discuter avec vous. De vive voix ou presque.

J’aborde un sujet totalement différent de ce que vous avez pu lire jusqu’à présent sur Purple tales, un sujet que j’ai besoin d’extérioriser.

J’ai en effet besoin d’expurger ma vie de quelques démons, j’ai envie et surtout vraiment besoin de passer à autre chose en fait. J’ai longtemps hésité à écrire et publier cet article car il est à la fois un aveu d’impuissance, une preuve de faiblesse et une certitude d’un certain laisser aller. Mais je le vois aussi, en un sens, comme un espoir et une promesse d’un meilleur à venir.

C’est un témoignage que j’ai envie et besoin de coucher par écrit, pour lui donner un peu plus de substance, pour rendre réel un mal qui me ronge et dont j’ai besoin de m’affranchir. La situation n’est pas dramatique, et si j’expose un état de fait que je regrette, j’annonce aussi quelques changements en préparation.

Vous l’aurez compris à la lecture du titre, j’aborde le sujet du rapport au corps, au poids, du body acceptance, du body-shaming aussi un peu, et du surpoids en particulier, un sujet très délicat tant il est vaste et ouvert à débats. J’aimerais prendre quelques minutes pour vous en parler… Je tiens à préciser que cet article ne sera pas relu avant publication. J’ai besoin que ça sorte brut de décoffrage. Donc, par avance, désolée pour les éventuelles fautes.

Je n’écris pas cet article pour me plaindre. Ou me faire plaindre. Ou me faire critiquer, je n’ai besoin de personne pour ça. Je présente un état de fait qui me concerne,  je vous parle de ma vision des choses et de comment je compte faire pour changer cette situation qui ne me convient pas à titre personnel.

De même, je ne prétends pas tout savoir. J’ai encore tellement de choses à vivre, à découvrir, à apprendre et à comprendre. Je vous parle de ce que je connais, le surpoids. Ça n’engage que moi. Si je critique ma situation, je ne juge en aucun cas les personnes qui vivent différemment leur poids ou leur corps, qui vivent avec et l’acceptent ou le revendiquent. Si vous passez par-là, sachez-que je vous trouve exceptionnels, vous êtes magnifiques ! Car oui, on peut être différent et vraiment superbe. Et élégant, et beau, et fier !

J’expose une situation et un avis qui me sont personnels et propres.

Chaque personne est différente et vit son corps, son poids, sa vie comme il le peut / l’entend. Et c’est très bien d’être différent ! C’est juste qu’en ce qui me concerne je n’accepte plus ma situation, je ne me reconnais plus dans cet état qui m’empêche de me sentir bien dans ma tête, dans ma santé, dans mon quotidien, dans mon corps.

Je ne juge personne, à part moi-même.

Purple tales Vivre avec 40 kilos en trop

On a tous nos démons.

Vous savez, ces vieux démons qui nous rongent, qui ont une telle emprise qu’il vous est impossible de bouger sans sentir leur présence. Vous faites avec, vous les oubliez le temps d’aller travailler ou de faire vos courses, mais le soir, quand vient le moment de se coucher, ils viennent insidieusement vous rappeler vos échecs.

Mon démon, ma bataille quotidienne et depuis quelques années, c’est mon poids. Et c’est une bataille épuisante. J’ai longtemps vécu comme ça, et je le vivais plutôt bien, mais aujourd’hui je ne peux plus. J’ai envie et besoin de perdre du poids. Vivre avec 40 kilos de trop, c’est une souffrance physique et mentale, c’est une douleur silencieuse qui vous paralyse et vous bloque.

Je ne suis pas complètement naïve, je sais bien que cette situation est pour l’essentiel de mon fait. En ce qui me concerne, je n’ai pas de pathologie ou d’affection quelconque qui explique mon poids, ou ma prise de poids. J’ai vécu des moments vraiment très difficiles certes, mais comme tout le monde je suppose. Vous me direz, on gère comme on peut, à sa manière, une manière qui diffère selon chacun.

Mais, au fond, la seule raison, la seule à mettre en cause, c’est moi, c’est mon laisser aller, mon inactivité, mon manque de courage et de persévérance. Et c’est d’autant plus triste d’en arriver là pour quelque chose d’aussi con que l’inactivité. Je suis une fille assez ordinaire, j’essaie d’être une bonne personne, de donner le meilleur de moi-même au quotidien. Je crois au travail, à l’importance d’être actif et à la réussite. Il y a pourtant un moment dans ma vie où j’ai abandonné, où j’ai arrêté de croire à tout ça, et surtout en moi.

Et ça me donne envie de pleurer.

Parce que je n’ai pas toujours été comme ça, parce que c’est n’est pas moi. J’ai envie de pleurer parce que ça m’énerve, parce que je m’énerve. Parce que j’ai 30 ans bientôt, et qu’à cause de ça je passe à côté de ma vie. Car je ne conçois pas ma vie comme une bataille contre ça. Déjà qu’on en a qu’une, faut en prendre soin.

Je sais bien que ce n’est pas une fatalité : je sais que des gens arrivent à en sortir grâce au sport et à la discipline, et je sais aussi que des gens en surpoids le vivent très bien et n’envisagent pas d’en changer. Et franchement, dans un cas comme dans l’autre, j’en suis de tout cœur et sincèrement très heureuse pour elles.

Je tiens vraiment à préciser que ceci n’est pas une plainte, mais plutôt une prise de conscience. J’ai besoin d’être honnête, et de sortir ça du cocon personnel. Pour que ça fasse effet, en quelque sorte. Je souhaite simplement partager un ressenti, un ras le bol certes dérisoire comparé à tout ce que l’on voit, constate, déplore (le plus souvent de façon impuissante) dans ce monde.

Mais c’est tout de même une situation difficile, peu enviable à bien des égards, comme le sont, je suppose, d’autres affections silencieuses.

Je n’en peux juste plus en fait.

Et je m’énerve d’avoir envie de pleurer parce que c’est de ma faute, je n’ai pas fait assez de sport, je ne me suis pas assez dépensée. Je ne dirais pas que j’ai trop mangé, même si j’ai clairement fait parfois des excès, mais surtout j’ai mal mangé. Le bilan « entrée/sortie » n’est clairement pas équilibré.

Purple tales Vivre avec 40 kilos en trop

Pour vous donner une idée.

Vivre avec 40 kilos en trop, pour moi, c’est avoir le souffle coupé quand je mets mes chaussures, c’est culpabiliser quand j’ose regarder une pâtisserie dans la vitrine du boulanger du coin, c’est avoir mal aux articulations en permanence, c’est essayer de garder une contenance quand il faut monter une pente, même petite, alors que tu manques d’air, que ton corps hurle de douleur, que tes poumons te supplient de t’arrêter, et que ton cœur s’emballe. La plus petite partie de ton corps te fait souffrir, et ça va durer deux jours. C’est savoir, malgré tout, que tu suscites la pitié. C’est s’isoler par manque de confiance en soi, c’est se fermer à la vie et aux autres petit à petit. C’est se sentir profondément seule et impuissante, découragée avant même d’avoir essayé.

Et pourtant, je ne suis pas seule. Je suis entourée, je suis soutenue, je suis aimée. C’est une chance incommensurable de pouvoir affirmer que l’on est aimé(e) et que l’on se sent aimé(e). Mes proches me soutiennent, mais sans vraiment comprendre, et c’est tout à fait normal. Je sais qu’ils sont là pour me soutenir et m’encourager, et je ne les remercierai jamais assez pour ça, mais c’est une bataille que j’ai à livrer par moi et pour moi-même.

Ce n’est pas une question de fierté mal placée. Encore moins d’orgueil et d’outrecuidance. C’est un fait. Je suis entourée, mais ça doit venir de moi. Et pour une fois, en partageant ces mots « au monde » (comprenez en dehors du confort de ma petite vie perso), je rends réelles une situation et une douleur que j’ai longtemps pris soin d’éviter de mentionner.

Car oui, être comme ça, quand on ne l’accepte pas, c’est souffrir. Une véritable souffrance, psychologique et physique. C’est avoir 30 ans dans un corps d’une septuagénaire. C’est se laisser mourir à petit feu. Car oui, si je ne fais rien, je vais mourir à petit feu. Et si ce n’est pas mon corps qui finira par céder, ce sera mon esprit. Je me connais, je sais ce que je suis capable d’endurer, je connais mes limites et là clairement j’atteints les miennes.

D’où cet article. Il faut que ça change.

Je ne parle pas d’avoir la silhouette des magazines, déjà parce que je ne vis pas dans Photoshop, et puis parce que ce n’est pas le but. Je ne tiens pas à être absolument comme ci ou comme ça, juste à retrouver une forme physique et perdre le surplus non nécessaire de poids. J’ai toujours gravité autour des 65 kilos pour 170 cm, et j’aimerais m’y retrouver. Inutile de faire le calcul pour comprendre que je dois rapidement retrouver la forme.

Mon but c’est d’être plus à l’aise dans un corps plus léger, sain, avec une hygiène de vie correcte qui me permette de vivre ma vie en bonne santé. Ce que clairement je ne fais pas actuellement.

Vous comprendrez d’autant plus la culpabilité face à tout ça. On se sent très con, très démuni aussi. Parce que c’est une situation totalement bête au final, qu’on provoque et qu’on subit dans tous les sens possibles et imaginables. Et qui n’a pourtant rien d’irrémédiable.

Et je dis stop. Car on a qu’une vie, et qu’on peut l’utiliser de bien des meilleures façons qu’en étant triste face à un problème qui, somme toute, selon moi et dans mon cas, peut se régler avec un peu de volonté.

Je n’ai pas honte de qui je suis, de ce que je suis. J’ai souvent été bâchée, notamment plus jeune, parce que j’étais trop grosse, trop rouge après un footing, trop comme-ci, pas assez comme ça. J’estime que personne ne devrait avoir honte de son corps, de son travail, de qui il est ou a envie d’être. C’est juste un ras le bol général, en fait.

Donc Céline, va falloir se bouger un peu.

J’ai besoin d’en parler, j’ai besoin de me montrer que je suis capable. Capable de sortir de cet état dans lequel je ne me reconnais plus. Parce que ce n’est plus moi. Je n’ai pas spécialement essayé de me bouger, et quand j’ai essayé, je n’ai pas vraiment insisté. Pathétique serait un mot qui me définit bien (ou ma situation) actuellement.

Je ne suis pas au bord du nervous breakdown. Je suis au contraire plus déterminée que jamais à ce que la situation change de la meilleure et la plus sportive des façons. Car ce n’est plus moi, j’ai changé, et j’ai une vie à vivre, j’ai des projets à concrétiser qui n’incluent pas cet état physique, de fait. Je n’ai pas la prétention de vouloir changer le monde, juste le mien.

Pourquoi je veux que ça change ? Pourquoi tout court ? C’est aussi une question à survoler… Car oui, ok, je vous rabâche depuis avant que je suis grosse (appelons un chat un chat), que j’ai besoin que ça change, blablabla. Mais concrètement, est-ce que ça va me rendre plus heureuse ?

Je n’en ai pas la moindre idée. Déjà, je ne suis pas malheureuse dans l’absolu : j’ai une famille aimante, des animaux géniaux, des passions, un beau cadre de vie, une jolie petite maison, un travail que j’apprécie. Je suis dans l’absolu en bonne santé, je ne suis pas malade. ETC. Est-ce que je serai fondamentalement plus heureuse ? L’avenir nous le dira. Mais la situation sera différente, et ça ne peut pas être pire. Je pourrai retrouver ma passion du running mise de côté pendant bien trop longtemps, je pourrai retrouver une santé correcte, je pourrai me regarder dans le miroir sans baisser le regard, je pourrai me reconnaître. Je pourrai revoir la jeune femme épanouie qui aimait vivre et bouger. Pas celle qui subit et survit.

Et si je ne suis pas plus heureuse, au moins je me serais un peu retrouvée, moi, battante, combative, sportive, qui vit sa vie au lieu de la subir.

Purple tales Vivre avec 40 kilos en trop

J’ai besoin de sortir de ma zone de confort.

Alors, on est d’accord, ça va prendre du temps. Ce n’est pas quelque chose qui se fait comme ça… Voici, pour le moment, ce que je compte faire pour que quelque chose change, pour retrouver un corps en bonne santé, pour perdre ces 40 kilos en trop.

Pour me retrouver, en fait. Et vivre selon mes envies ! Voici quelques changements que je vais opérer au quotidien et dont je parlerai probablement plus régulièrement.

1/ Ancienne runneuse et sportive dans l’âme, je dois avouer que ça commence vraiment beaucoup à me manquer… Après prise d’informations et réflexion, je vais (re)prendre le sport de façon régulière, réfléchie, intelligente, et aussi, de façon surveillée. A raison de trois séances minimum de 1h30 par semaine. Ni plus, pas moins. Du sport réfléchi aussi. J’ai un planning, avec des exercices adaptés qui permettront à mon corps de s’adapter à ce changement.

2/ De même, je vais procéder à une sorte de rééquilibrage alimentaire. Là encore, je me suis renseignée, j’ai un suivi pour faire les choses bien et sur le long terme. Je ne suis aucun programme en particulier, je n’y crois pas à ces choses-là. Pas question de se priver, il s’agit pour moi de retrouver le chemin de portions normales, équilibrées, où l’on trouve de tout en quantité modérée. Une bonne hygiène alimentaire couplée à une hygiène de vie active et sportive, voilà l’idée !

3/ Enfin, dans une optique plus bloguesque, je pense que je vais également créer une chaîne Youtube. C’est un peu lié à cet article, à ma prise de conscience, à mon corps et mon poids, à mon état, mais aussi à mon envie de tenter de nouvelles expériences que jusqu’ici je m’interdisais.

Ça me trottait dans la tête depuis un sacré bon bout de temps. Et, comme d’habitude, je n’ai pas osé, j’ai attendu. Attendu quoi ? Je n’en n’ai pas la moindre idée. J’étais dans l’expectative, dans l’attente de trouver mon courage. Un jour, quand ça sera le bon moment. Sauf qu’il n’y a jamais vraiment de bon moment. Je n’ai plus envie de me priver sous prétexte que.

J’envisage avant tout cette chaîne comme une chaîne généraliste liée à mon blog, où je fais des vidéos lifestyle pour tester un nouveau format, pour le plaisir de créer, pour donner un peu plus de matière à mes articles. Elle parlerait donc dans l’absolu, de tout, et de rien. Je vais essayer néanmoins d’y apporter une touche unique et personnelle, sinon où est l’intérêt, on se le demande.

Mais j’aimerais aussi inclure un peu une idée de journal de bord vidéo, pour me motiver, me booster, me challenger aussi face à ce défi de poids (c’est le cas de le dire LOL.). Je me sens prête à en parler de vive-voix, et à avancer sur le sujet.

Toute blague mise à part (bah quoi, faut bien en rire un peu !), j’y réfléchis sérieusement et l’idée se précise petit à petit. Je pense que ça peut être une aventure extra professionnelle marrante et enrichissante à bien des égards. Et salvatrice aussi.

Peut-être que cette expérience vidéo me plaira, peut-être vais-je m’épanouir dans cette activité, peut-être pas, je n’en sais rien pour l’instant. J’en reparlerai probablement dans un article prochain.

Je ne dis pas que ça va être facile, je sais même que je vais me retrouver face à des murs à de nombreuses reprises. Je vais me confronter à la critique et à la raillerie. Ce ne sera pas la première fois, ni la dernière d’ailleurs. Je ne suis pas totalement naïve, je sais que ça va demander beaucoup, beaucoup d’efforts, et que les résultats ne seront pas forcément à la hauteur. Mais on se relève, toujours.

J’ai envie de partager toutes ces choses avec vous. Parce que je sais que c’est une source de motivation. Parce que je sais et je reste convaincue que l’entraide n’est pas une notion obsolète. Parce que je suis persuadée qu’il existe du bon partout et que de toute situation négative il peut en ressortir de très belles choses.

J’ai envie de gagner en proximité avec vous, de vous embarquer avec moi dans l’aventure d’un mieux vivre, ensemble. J’ai envie aussi, d’être honnête (avec moi et avec vous), d’être moi, une moi sincère qui sort un peu du cadre du simple article de partage comme je sais le faire. Je crois que j’ai besoin que certaines choses changent du tout au tout (un vent de nouveauté ?).

Purple tales Vivre avec 40 kilos en trop

En conclusion de cet article.

Je ne vous cache pas que je redoute un peu l’accueil de cet article car il est bien différent de ce que j’ai l’habitude de vous présenter. Il est aussi beaucoup, beaucoup plus personnel. Et c’est toujours compliqué de s’exposer au monde, dans un monde assez violent au final. C’est déjà compliqué de le faire quand tout va bien, alors quand quelque chose fait défaut…

Chacun lutte contre ses démons, chacun vit une bataille dont on n’a pas forcément conscience. Qu’il s’agisse de poids, de santé, ou d’autre chose. Restons humains, sensibles, tolérants et ouverts à la compréhension et à la discussion. Surtout actuellement, où notre monde part lentement mais sûrement en sucette, et où donner son avis ouvertement ou parler de choses qui fâchent revient à se faire lapider sur la place publique.

Le surpoids, quand tu es adulte, c’est subir les regards, même si on te dit que tu te prends la tête inutilement, que tu t’imagines des choses. Ce sont des regards en coin, de la malaisance, des sourires gênés. Quand tu es enfant, ce sont purement des méchancetés. Des grosse vache et des sale thon par-ci par-là, des railleries et autres moqueries blessantes et douloureuses. A la différence qu’un adulte peut relativiser. N’oublions jamais à quel point on peut être cruel, parfois sous couvert d’humour, de sentimentalisme mal placé, etc.

Tendre la main à son prochain, un simple regard bienveillant, un comment ça va honnête, une attitude humaine et compréhensive sont des petites actions, mais qui peuvent faire énormément et changer bien des choses à court comme à long terme.

Nous vivons à une époque où le vivre sain et l’acceptation de son corps sont plus que jamais des sujets au cœur de l’actualité, et il est particulièrement difficile, je trouve, de trouver sa voie face à tous ces discours.

Et je ne parle pas que des personnes en surpoids, mais également de celles que la société aime définir comme « squelettiques », « petites », « grandes », aux hanche « trop larges », etc. N’ayez pas honte d’être qui vous êtes. Et si vous voulez du changement, soyez (soyons) acteurs, tous ensemble. A bas le body shaming, apprenons à mieux vivre et à mieux nous aimer.

Aussi, si vous vous sentez en détresse, quelle qu’elle soit d’ailleurs, vous n’êtes pas seul(e). Parlez-en à vos proches, à un professionnel si besoin en est… Mais ne restez pas dans le noir tout seul à attendre. Je l’ai fait pendant bien trop longtemps, et ça n’a aucun sens.

Voilà, je vais m’arrêter là.

L’article est horriblement long et très brouillon, j’en suis navrée. Fallait que ça sorte, j’avais besoin d’en parler de m’ouvrir un peu au monde. Je vois ça un peu comme un challenge.

Je ne relis pas cet article, je ne veux pas le modifier sous couvert d’un retour en arrière.

Je vous remercie d’avoir lu cet article et je serais ravie d’en discuter avec vous par commentaire. Si vous avez des conseils pour le rééquilibrage alimentaire, pour le sport, pour YouTube, si vous avez envie de partager votre histoire… Je vous lirai avec grand plaisir !!

Merci d’avoir pris le temps de « m’écouter », de me lire.

Si vous souhaitez lire d’autres articles qui gravitent autour de ces sujets, voici une petite liste non exhaustive :

La traduction de l’article arrive dans quelques jours (et des autres articles qui attendent).

Crédits : (Une), (1), (2), (3), (4)

Signature Purple tales

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6 Comments

  • Reply
    Élodie
    23/06/2017 at 15:56

    Je n’ai qu’un mot à dire : bravo ! Je suis vraiment admirative de cet article, ce n’est pas évident de trouver les mots sur un sujet aussi difficile mais tu l’as fait. Je te souhaite vraiment de réussir, de trouver un équilibre avec un corps dans lequel tu te sentes bien, car c’est ça le plus important (et non le chiffre sur la balance).
    Hâte de te découvrir en vidéo !
    Des bisous xxx

    • Reply
      Céline
      26/06/2017 at 12:16

      Elodie, je te remercie pour ton mot, qui me touche beaucoup et me conforte dans l’idée qu’il est temps. Tu as bien raison, le plus important c’est de se sentir en accord avec son corps, ses formes, de se sentir bien. Et non, la balance ne fait pas tout, en effet. La première vidéo sera tournée, je pense, cette semaine. Je planche dessus ! 🙂 Je te souhaite une bonne journée, à très vite ! Bises

  • Reply
    Clémentine
    23/06/2017 at 17:34

    Coucou Céline,
    Quel article ! J’ai eu comme l’impression d’entrer dans ton journal, de découvrir tes pensées et émotions.
    Non, tu n’es pas pathétique, tu es, juste ou immensément comme on veut, humaine. Un humain avec un cerveau qui s’amuse à lui jouer des tours, un cerveau qui se place parfois comme son pire ennemi.
    Je comprends, enfin je crois, ces fixations, dévalorisations, et autres sentiments négatifs. Je ne suis pas la personne qui a la plus grande confiance en soi et suis rarement satisfaite de ce que je fais.
    Changer est difficile, sortir de sa zone de confort périlleux, il faut du courage, de la motivation, ou juste y trouver un sens plus grand, un sens qui permette de franchir le pas.
    Je te souhaite d’atteindre ce que tu t’es fixée, en prenant ton temps, en y mettant des paliers aussi.
    Bises, à bientôt si tu veux 🙂

    • Reply
      Céline
      26/06/2017 at 12:24

      Merci Clémentine d’avoir pris le temps de lire cet article assez long et de laisser un petit mot qui me donne chaud au coeur. J’avais besoin que ça sorte, et même si c’est assez stressant de se « montrer » aux autres, ça fait aussi, en un sens, un bien fou. Tu as bien raison, parfois notre esprit est notre pire ennemi, et, vraiment, cela m’attriste. Toutes nos insécurités ont le don parfois de nous compliquer franchement le quotidien ! Changer des « mauvaises » habitudes n’est pas chose aisée, je vais en effet prendre mon temps, le temps de faire les choses bien et intelligemment. Que les effets soient durables, tant physiquement que mentalement. Merci pour ta compréhension. A très vite ! 🙂

  • Reply
    Aurélie
    24/06/2017 at 16:38

    Douce Céline, merci d’avoir partagé ici tes pensées et projets. Parfois les mots ont juste besoin de sortir, pour être partagés. Un blog, c’est un formidable outil à notre disposition, complètement personnalisable, et l’utiliser pour diffuser l’amour et la bienveillance est une belle source de motivation. Une chaine YouTube c’est une bonne idée. Je n’y connais pas grand chose – moi aussi je vais me lancer – mais c’est une façon de développer de nouvelles compétences et d’avoir un rapport différent avec tes lectrices.
    C’est un commentaire assez décousu mais j’ai eu envie de te laisser un petit mot dès à présent, avant que mon petit ne se réveille et que je disparaisse à nouveau de la blogosphère 😉
    Un abbraccio de la part d’une fille trop petite et trop poilue mais qui apprend à s’aimer tout simplement

    • Reply
      Céline
      26/06/2017 at 12:38

      Merci Aurélie d’avoir pris le temps de t’arrêter par ici ! 🙂 Ton commentaire me va droit au coeur. Oui, il fallait que ça sorte. Après avoir publié l’article, je voulais le supprimer, me répétant que c’était une mauvaise idée, que ça ne servait à rien. J’ai laissé passer le week-end et j’ai relu le post ce matin. Et même si je suis toujours peu sûre de moi, avec du recul je me dis que c’était quand même la chose à faire. Accepter la situation et avancer.
      Merci pour ta bienveillance et tes gentils mots. Au plaisir d’en reparler avec toi ! J’ai hâte de découvrir ton univers en vidéo. A très vite ! 🙂

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